topblog Ivoire blogs Créez votre blog Envoyer ce blog à un ami

mardi, 24 juin 2008

Nettoyage dans la filiere cacao: message de IVORAN DIASPORA

Ivorian Diaspora Inc.
Messages inclus dans cette sélection (6 Messages)
1. RE: Opération main propre de la filière Café-Cacao "q'en pe De : Yapi Mambo
2.1. Opération main propre de la filière Café-Cacao "q'en pensez De : Yapi Mambo
3.1. Opération main propre de la filière Café-Cacao "q'en pensez De : Yapi Mambo
4. motion de remerciement JDI De : jpouraga

5.1. [La Diaspora Ivoirienne en Action] Courrier à la Diaspora De : luc obrou
1. RE: Opération main propre de la filière Café-Cacao "q'en pensez-vous? Envoyé par : "Yapi Mambo" yapimambo@hotmail.fr manuella_appoh
Samedi 21. Juin 2008 22:26


mise à part le choix du support, on vous parle de déptournement de fond en bande organisé. des rèsponsables de stuctures publique qui ne pensent qu'à leur enrichement personnel. vous me dirais que cela est commun en Afrique mais moi le faite de voir tous ces voyoux derrieres les barreaux me rejouit profondement.
Mon pere (paix à son ame) à fait parti des planteurs pillés par ces malfaiteurs.
Mon pere avait une trentaine d'hectares de cacao et la meme surperficie de café dans la région d'Adzopé malgré ces superficies importantes, il n'a jamais pu subvenu a ses besoin.
Youan BI vous prenez le cas de mon pere et vous le multiplié part le nombre de planteurs en Cote d'Ivoire, et vous aurai la dimention du prégutice de ces soi disant responsables.
Vous avez besoin de quoi d'autres pour reconnaitre leur cupabilité. Ils n'ont fais que piller des pauvres gens sans defense. Des planteurs malgré tout cela continu à y croire au développement de leur cher pays par la terre de leur ancettres.
Vous avez besoin du patriote pour commenter cela?
ces meme journaux que vous citez defende des interets commun et au cas ou vous ne le sauriez pas le patriote est une propriété d'Allasame Ouattara qui a organiser, soutenu, financé et fait tuer des gens pendant cette guerre. Vous croyez plus à la crédibilité des ce journal.
les quotidiens français je sais ne sont pas épargnés.
mais il sagit de d'étounement de fond publique, abu de confiance... cela n'a rien avoir avec l'AFP.

Yapi MAMBO Fils de planteur d'Adzopé et fiere de l'être.
Subject: Re: Opération main propre de la filière Café-Cacao "q'en pensez-vous?

Salut á tous
En bon Ivoirien qui a vécu les commentaires hautement partisants de AFP, je ne peux donner mon avis au bas d´un article de l´AFP qui n´est rien d´autre qu´un organe d´information impérialiste et partisant.
Je me demande s´il n´y a pas de journaux en CI pour qu´on commente un article de l´AFP. S´il vous plait, ne nous abaissons aussi bas lorsqu´on est déjà couché....
J´aurais aimé commenter un article de "le Patriote, Le Nouveau Reveil, Notre voie, l´Intelligent d´Abidjan" et autres.
Pas des articles de "le Figaro, RFI, TV5-France, AFP" et semblables.

Youan Bi du Danemark


Arrestation de plusieurs dirigeants de la filière cacao

CÔTE D'IVOIRE - 19 juin 2008 - AFP

Plusieurs dirigeants des structures de gestion du cacao en Côte d'Ivoire, premier producteur mondial, ont été arrêtés à Abidjan en moins de 24 heures pour "détournement de fonds", dans le cadre d'une enquête sur la filière commandée par le président Laurent Gbagbo.

Lucien Tapé Do, un proche du chef de l'Etat et président de la Bourse du café-cacao (BCC), structure de commercialisation du cacao, a été entendu jeudi avant d'être placé en détention, a indiqué à l'AFP une source judiciaire au parquet d'Abidjan.

L'inamovible président de la BCC, symbole depuis des années de la toute-puissance de la filière, est tombé dans le cadre de l'enquête sur la gestion du secteur lancée par la justice ivoirienne qui a ouvert une information judiciaire le 30 mai et désigné un juge d'instruction.

Son arrestation survient au lendemain de celle de deux autres responsables de la juteuse filière cacao, Henri Kassi Amouzou et Théophile Kouassi, respectivement président et secrétaire exécutif du Fonds de développement pour les producteurs du café-cacao (FDPCC), ainsi qu'une de leurs collaboratrices.

Ils figurent tous sur une liste nominative de 23 personnes inculpées de "détournements de fonds, d'abus de confiance, d'abus de biens sociaux, d'escroquerie, de faux et usage de faux en écriture de commerce ou de banque" mais qui avaient été laissées en liberté.

Cette liste, rendue public le 13 juin, "n'est pas exhaustive", avait précisé à l'AFP le procureur de la République d'Abidjan Raymond Tchimou.

Les personnes inculpées, parmi lesquelles se trouve aussi Angéline Kili du Fonds de régulation du cacao (FRC), ont été mises en cause par l'enquête lancée le 23 octobre 2007 à la demande de Laurent Gbagbo.

Dans sa requête, le chef de l'Etat avait mentionné l'affaire Fulton, dans laquelle le FRC est soupçonné d'avoir détourné près de 100 milliards de FCFA (152 M EUR) prévus au départ pour racheter une usine à Fulton (Etats-Unis).

Depuis, la justice a commandé un audit des nombreuses structures chargées de la commercialisation des fèves, comme la BCC, le FDPCC ou le FRC, issues de la privatisation de la filière en 1999/2000.

Les investigations ont mis au jour, "outre les surfacturations, (...) le non fonctionnement de certaines sociétés acquises ou le non reversement des dividendes ainsi que l'absence d'une bonne répartition des ressources et bénéfices aux paysans", avait expliqué le procureur Tchimou.

Les inculpations et arrestation de dirigeants interviennent alors que le président Gbagbo a récemment dénoncé la corruption qui gangrène le pays.

L'enquête, qui semblait s'évanouir au profit du processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire, a refait surface à moins de six mois du premier tour de l'élection présidentielle du 30 novembre 2008.

Plusieurs journaux d'opposition ont ouvertement évoqué une manoeuvre de Laurent Gbagbo à l'approche du scrutin. Le chef de l'Etat n'est pas encore candidat à sa succession mais son parti appelle déjà à voter pour lui.

L'ONG britannique Global Witness, qui enquête sur les liens entre les ressources naturelles, les conflits et la corruption, a salué l'inculpation de ces gros bonnets de la filière cacao qui nourrit près de six millions de personnes en Côte d'Ivoire.

L'ONG a toutefois déploré que certains "acteurs clés" ont été "laissés de côté", notamment ceux de l'Autorité de régulation du café-cacao (ARCC), la seule institution appartenant à 100% à l'Etat.

La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec plus de 40% de parts de marché. Le cacao et le café représentent 40% des recettes d'exportations du pays et environ 20% de son PIB.

Discutez gratuitement avec vos amis en vidéo ! Téléchargez Messenger, c'est gratuit !

--
Merci et á +

Sites internet que je vous recommande:

www.ci.buch-holm.com
www.ivorian.net
www.hospital-absalon.dk

www.lesivoiriens.dk
www.cogid.net


2.1. Opération main propre de la filière Café-Cacao "q'en pensez Envoyé par : "Yapi Mambo"

Arrestation de plusieurs dirigeants de la filière cacao

CÔTE D'IVOIRE - 19 juin 2008 - AFP



Plusieurs
dirigeants des structures de gestion du cacao en Côte d'Ivoire, premier
producteur mondial, ont été arrêtés à Abidjan en moins de 24 heures
pour "détournement de fonds", dans le cadre d'une enquête sur la
filière commandée par le président Laurent Gbagbo.

Lucien Tapé Do, un proche du chef de l'Etat et président de la
Bourse du café-cacao (BCC), structure de commercialisation du cacao, a
été entendu jeudi avant d'être placé en détention, a indiqué à l'AFP
une source judiciaire au parquet d'Abidjan.

L'inamovible président de la BCC, symbole depuis des années de la
toute-puissance de la filière, est tombé dans le cadre de l'enquête sur
la gestion du secteur lancée par la justice ivoirienne qui a ouvert une
information judiciaire le 30 mai et désigné un juge d'instruction.

Son arrestation survient au lendemain de celle de deux autres
responsables de la juteuse filière cacao, Henri Kassi Amouzou et
Théophile Kouassi, respectivement président et secrétaire exécutif du
Fonds de développement pour les producteurs du café-cacao (FDPCC),
ainsi qu'une de leurs collaboratrices.

Ils figurent tous sur une liste nominative de 23 personnes
inculpées de "détournements de fonds, d'abus de confiance, d'abus de
biens sociaux, d'escroquerie, de faux et usage de faux en écriture de
commerce ou de banque" mais qui avaient été laissées en liberté.

Cette liste, rendue public le 13 juin, "n'est pas exhaustive",
avait précisé à l'AFP le procureur de la République d'Abidjan Raymond
Tchimou.

Les personnes inculpées, parmi lesquelles se trouve aussi Angéline
Kili du Fonds de régulation du cacao (FRC), ont été mises en cause par
l'enquête lancée le 23 octobre 2007 à la demande de Laurent Gbagbo.

Dans sa requête, le chef de l'Etat avait mentionné l'affaire
Fulton, dans laquelle le FRC est soupçonné d'avoir détourné près de 100
milliards de FCFA (152 M EUR) prévus au départ pour racheter une usine
à Fulton (Etats-Unis).

Depuis, la justice a commandé un audit des nombreuses structures
chargées de la commercialisation des fèves, comme la BCC, le FDPCC ou
le FRC, issues de la privatisation de la filière en 1999/2000.

Les investigations ont mis au jour, "outre les surfacturations,
(...) le non fonctionnement de certaines sociétés acquises ou le non
reversement des dividendes ainsi que l'absence d'une bonne répartition
des ressources et bénéfices aux paysans", avait expliqué le procureur
Tchimou.

Les inculpations et arrestation de dirigeants interviennent alors
que le président Gbagbo a récemment dénoncé la corruption qui gangrène
le pays.

L'enquête, qui semblait s'évanouir au profit du processus de sortie
de crise en Côte d'Ivoire, a refait surface à moins de six mois du
premier tour de l'élection présidentielle du 30 novembre 2008.

Plusieurs journaux d'opposition ont ouvertement évoqué une
manoeuvre de Laurent Gbagbo à l'approche du scrutin. Le chef de l'Etat
n'est pas encore candidat à sa succession mais son parti appelle déjà à
voter pour lui.

L'ONG britannique Global Witness, qui enquête sur les liens entre
les ressources naturelles, les conflits et la corruption, a salué
l'inculpation de ces gros bonnets de la filière cacao qui nourrit près
de six millions de personnes en Côte d'Ivoire.

L'ONG a toutefois déploré que certains "acteurs clés" ont été
"laissés de côté", notamment ceux de l'Autorité de régulation du
café-cacao (ARCC), la seule institution appartenant à 100% à l'Etat.

La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec
plus de 40% de parts de marché. Le cacao et le café représentent 40%
des recettes d'exportations du pays et environ 20% de son PIB.


Une boite mail plus intelligente.


3.1. Opération main propre de la filière Café-Cacao "q'en pensez Envoyé par : "Yapi Mambo" yapimambo@hotmail.fr manuella_appoh

Samedi 21. Juin 2008 22:27

Arrestation de plusieurs dirigeants de la filière cacao

CÔTE D'IVOIRE - 19 juin 2008 - AFP



Plusieurs
dirigeants des structures de gestion du cacao en Côte d'Ivoire, premier
producteur mondial, ont été arrêtés à Abidjan en moins de 24 heures
pour "détournement de fonds", dans le cadre d'une enquête sur la
filière commandée par le président Laurent Gbagbo.

Lucien Tapé Do, un proche du chef de l'Etat et président de la
Bourse du café-cacao (BCC), structure de commercialisation du cacao, a
été entendu jeudi avant d'être placé en détention, a indiqué à l'AFP
une source judiciaire au parquet d'Abidjan.

L'inamovible président de la BCC, symbole depuis des années de la
toute-puissance de la filière, est tombé dans le cadre de l'enquête sur
la gestion du secteur lancée par la justice ivoirienne qui a ouvert une
information judiciaire le 30 mai et désigné un juge d'instruction.

Son arrestation survient au lendemain de celle de deux autres
responsables de la juteuse filière cacao, Henri Kassi Amouzou et
Théophile Kouassi, respectivement président et secrétaire exécutif du
Fonds de développement pour les producteurs du café-cacao (FDPCC),
ainsi qu'une de leurs collaboratrices.

Ils figurent tous sur une liste nominative de 23 personnes
inculpées de "détournements de fonds, d'abus de confiance, d'abus de
biens sociaux, d'escroquerie, de faux et usage de faux en écriture de
commerce ou de banque" mais qui avaient été laissées en liberté.

Cette liste, rendue public le 13 juin, "n'est pas exhaustive",
avait précisé à l'AFP le procureur de la République d'Abidjan Raymond
Tchimou.

Les personnes inculpées, parmi lesquelles se trouve aussi Angéline
Kili du Fonds de régulation du cacao (FRC), ont été mises en cause par
l'enquête lancée le 23 octobre 2007 à la demande de Laurent Gbagbo.

Dans sa requête, le chef de l'Etat avait mentionné l'affaire
Fulton, dans laquelle le FRC est soupçonné d'avoir détourné près de 100
milliards de FCFA (152 M EUR) prévus au départ pour racheter une usine
à Fulton (Etats-Unis).

Depuis, la justice a commandé un audit des nombreuses structures
chargées de la commercialisation des fèves, comme la BCC, le FDPCC ou
le FRC, issues de la privatisation de la filière en 1999/2000.

Les investigations ont mis au jour, "outre les surfacturations,
(...) le non fonctionnement de certaines sociétés acquises ou le non
reversement des dividendes ainsi que l'absence d'une bonne répartition
des ressources et bénéfices aux paysans", avait expliqué le procureur
Tchimou.

Les inculpations et arrestation de dirigeants interviennent alors
que le président Gbagbo a récemment dénoncé la corruption qui gangrène
le pays.

L'enquête, qui semblait s'évanouir au profit du processus de sortie
de crise en Côte d'Ivoire, a refait surface à moins de six mois du
premier tour de l'élection présidentielle du 30 novembre 2008.

Plusieurs journaux d'opposition ont ouvertement évoqué une
manoeuvre de Laurent Gbagbo à l'approche du scrutin. Le chef de l'Etat
n'est pas encore candidat à sa succession mais son parti appelle déjà à
voter pour lui.

L'ONG britannique Global Witness, qui enquête sur les liens entre
les ressources naturelles, les conflits et la corruption, a salué
l'inculpation de ces gros bonnets de la filière cacao qui nourrit près
de six millions de personnes en Côte d'Ivoire.

L'ONG a toutefois déploré que certains "acteurs clés" ont été
"laissés de côté", notamment ceux de l'Autorité de régulation du
café-cacao (ARCC), la seule institution appartenant à 100% à l'Etat.

La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec
plus de 40% de parts de marché. Le cacao et le café représentent 40%
des recettes d'exportations du pays et environ 20% de son PIB.

samedi, 17 mai 2008

La Sotra tout doucement mais avec assurance

M. Philippe Attey(Directeur général de la Sotra) : “CONAKRY OUVRE À LA SOTRA LES PORTES DU MARCHÉ c1233ad4bcbf9ee79d6bf625b296e889.jpgAFRICAIN”
Dernière mise à jour : 14 May 2008 - 00:00 GMT

Dès le 1er juin prochain, une nouvelle aventure commence pour la Société des transports abidjanais (Sotra). Sa première filiale internationale entre en activité. En terre guinéenne.
Quel est l'état de santé de la Sotra aujourd'hui ?
Je pense qu'il y a du mieux. Dans la mesure où les plans adoptés pour faire décoller cette société ont été appliqués progressivement. La Sotra ne va pas totalement mieux comme je le souhaiterais. Il y a encore des mesures complémentaires à appliquer. Et c'est ce que nous nous attelons à faire. Mais par rapport à l'état dans lequel j'ai trouvé l'entreprise en 2000, on peut dire que c'est le jour et la nuit.
En quoi consistent ces mesures ?
Le premier élément est l'assainissement du bilan. Voyez-vous, le bilan se caractérisait par deux postes qui pouvaient effrayer n'importe quel partenaire. Les pertes cumulées de 33,7 milliards de francs et des fonds propres négatifs de 12,5 milliards. Aujourd'hui, ce sont 5,5 milliards de fonds propres. Et le résultat cumulé positif est de 1,9 milliard de francs.
Pour les usagers, les résultats de vos actions doivent se juger par rapport au nombre d'autobus en ligne chaque jour. Alors que leur répondez-vous ?
La santé financière améliorée permet effectivement de renouer avec les banques, les bailleurs de fonds. La société est donc devenue banquable. Nous avons repris les investissements. Cela est visible aujourd'hui chez nos passagers avec le nombre de bus et leur état. En 2000, nous étions à 380 autobus dont l'âge moyen était supérieur à 18 ans. Aujourd'hui, avec le tout dernier arrivage, notre parc est de 900 autobus dont l'âge moyen est inférieur à 5 ans. Nous avons prévu de franchir cette année, au 3ème trimestre, le cap des 1000 autobus avec 750 en ligne dont l'âge moyen sera ramené à quatre ans. Ce qui, à mes yeux, sera une grande performance. Sans compter que, dans deux à trois mois, nous allons vous présenter des autobus made in Sotra industrie. Nous avons engagé une politique de filialisation avec Sotra tourisme qui est visible, avec ses couleurs. Sotra industrie qui produit déjà les bateaux-bus va fabriquer des autobus avec des châssis et moteur IVECO. Toutefois, le nom, pour indiquer que c'est fabriqué en Côte d'Ivoire est " Eburnie ". Des autobus de ville pour le transport urbain, mais également des autobus interurbains pour permettre à la Côte d'Ivoire de renouveler sa flotte interurbaine qui a beaucoup vieilli et diminué pendant la crise.
Ces autobus interurbains seront-ils vendus au privé ?
Ils seront vendus au privé. Dans notre programme, seule Sotra tourisme pourra faire toutes les destinations nationales et internationales en fonction du développement touristique. En matière de transport, nous allons simplement créer des filiales pour le transport urbain dans les principales villes du pays.
Malgré ces résultats, les temps d'attente sont encore longs aux arrêts.
Les attentes sont effectivement longues. Mais cela n'est pas lié au nombre d'autobus. La cause principale est les embarras de la circulation.
C'est-à-dire ?
Les embarras de la circulation sont par exemple les embouteillages dont certains sont provoqués par des barrages de police sur les routes. Barrages que nous ne comprenons pas aux heures de pointe. Vous avez les cas d'Abobo et Yopougon qui sont des cités dortoirs et vers lesquelles les passagers commutent dans les deux sens aux heures de pointe. Et puis, il y a aussi l'insuffisance de sites propres. Compte tenu du développement de la ville d'Abidjan qui, à mon avis, tend vers cinq millions d'habitants, les véhicules privés sont en nombre important. Ce qui est tout à fait normal. Mais dans les villes bien organisées dans le monde entier, il y a ce qu'on appelle des sites propres d'autobus. A Paris, le maire a agrandi les sites propres d'autobus pour fluidifier le transport en commun. Abidjan dispose seulement de sept kilomètres de corridor spécialisé réservé aux autobus de la Sotra. La ville de Séoul en a 200. Quand il y a eu la grève des transporteurs privés le 25 février 2002, le parc de la Sotra était de 600 véhicules en ligne. Mais du fait de désencombrement des routes, les gens étaient surpris de nos performances. Certains pensaient qu'on avait des autobus en réserve. Or c'était simplement parce que la circulation était fluide. Même si nous accroissons le nombre de bus en ligne à 1000 ou 1500, on ne pourra pas améliorer la qualité du service puisqu'on ne maîtrise pas les temps du parcours. A cause des barrages, des accidents, de l'indiscipline, de l'encombrement même de la chaussée par des commerçants qui n'ont rien à y faire.
Le gouvernement est-il informé de ces difficultés ?
En 2002, avant le déclenchement de la crise, un nouveau plan de circulation de la ville d'Abidjan était en cours d'élaboration au ministère des Infrastructures économiques. Nous y avions participé. Ce plan prévoyait 40 km supplémentaires de sites propres. Les infrastructures actuelles permettaient cette création de sites propres. Je parie que si nous nous retrouvons à 47 km, le trafic sera rapide et l'on n'aura pas besoin d'investir beaucoup dans les autobus puisque la rotation et la vitesse commerciale vont augmenter. On aura l'effet de plus de 1500 bus en ligne avec 750 seulement.
A l'époque, vous avez invité les mairies et le district d'Abidjan à entrer dans le capital de la Sotra afin d'être associés à la gestion du transport public. Cela pouvait-il régler ces embarras de la circulation ?
Malheureusement, notre message n'est pas passé. Aucune de ces entités, auxquelles l'Etat a cédé une partie de ses pouvoirs, n'a réagi à notre appel. Nous nous proposons de faire encore des journées portes ouvertes au District et aux mairies pour remettre le sujet à l'ordre du jour.
Vous parler ces derniers temps de charte de développement durable. Que renferme cette notion dans le milieu des transports ?
La charte de développement durable est un élément d'actualité pour les sociétés de transport. Et la Sotra est la seule société, en Afrique au sud du Sahara, à avoir signé cette charte de l'Union internationale des transports publics (UITP). Qui repose sur trois piliers. D'abord, la satisfaction de la clientèle, l'élément fondamental. Ensuite, la gestion administrative et financière. Parce qu'il faut être rentable, sinon vous disparaissez. Enfin la gestion sociale et environnementale.
Où en êtes-vous concrètement dans l'application de ces piliers de la charte en question?
Nous avançons bien. La satisfaction de la clientèle se réalise avec les acquisitions d'autobus en cours. L'assainissement de la gestion entreprise depuis 2000 a porté ses fruits. Au niveau du 3ème pilier, nous avons mis en place un système de prise en charge maladie pour le travailleur et sa famille. Nous avons réhabilité ou construit six centres médicaux dont quatre ouverts aux familles. Et nous venons de terminer un centre d'ophtalmologie dans la mesure où dans notre métier, la vue est primordiale. En plus de cela, nous avons introduit au niveau technologique des systèmes moins polluants. Nous avons donc mis ces trois critères du développement durable dans le challenge d'évaluation de nos centres bus. Dans le domaine environnemental, nous sommes sur un projet important.
Lequel ?
Avec la Petroci, nous allons démarrer une expérimentation des autobus à gaz. Nous avons signé un accord. Le projet est lancé. Nous avons commandé des autobus à gaz chez nos partenaires iraniens. Les travaux de construction de pipeline entrepris par la Petroci vont permettre d'alimenter une station d'emplissage dans notre siège à Vridi. Quatre prototypes vont être utilisés avec en perspective la généralisation du système sur l'ensemble du parc.
Quel est le taux d'investissement des 12 milliards recueillis lors de l'emprunt obligataire de l'année dernière ?
Nous avons réussi, grâce à notre capacité de renouer avec le monde financier (banques et institutions) et les épargnants, à mobiliser 10,2 milliards de francs sur un objectif de 12 milliards. La BNI a complété ce montant à 12 milliards par une ligne de mobilisation spéciale. Aujourd'hui, le taux d'utilisation est estimé à 80%. Nous avons déjà engagé quatre milliards pour le développement des technologies nouvelles (billetterie électronique) ainsi que le système de gestion par satellite de la flotte en temps réel (utilisation du GPS). Les investissements en autobus prévus valent six milliards. Déjà trois milliards ont été réalisés avec l'acquisition de d'autobus neufs TATA réceptionnés il y a quelques jours. Nous venons d'ouvrir le dossier pour les trois milliards complémentaires pour l'achat de 64 autobus neufs de marque Mercedes fabriqués en Iran. Ceux-ci sont au stade de la peinture. D'ici, la fin du mois de juin, ces autobus seront sur nos routes. Ce qui nous reste vraiment à engager, mais en liaison avec la direction des marchés, ce sont les gares lagunaires de Niangon Lokoua et Koumassi Nord-est.
Tous ces chantiers sont en cours et la Sotra est annoncée en Guinée. Une opération de prestige ou une opération commerciale rentable ?
Il faut analyser cette opération sur deux plans. Avec la crise que nous connaissons, notre pays a perdu un peu de son influence dans la sous-région. Pourtant économiquement, il reste encore debout. Pour tous les citoyens, la conquête de marchés extérieurs est une opération de repositionnement de la Côte d'Ivoire. Mais, cette opération ne se fait pas à perte. Le Bnetd, en exportant son expertise, a dégagé des bénéfices qu'il ne pouvait pas réaliser sur place. Notre objectif n'est donc pas d'aller faire du prestige. Dans l'opération de la Guinée, ce qui est intéressant, c'est que les autorités ont opté pour un schéma moderne utilisé dans le monde.
Comment ?
La Sotra se caractérise par une grande lourdeur de sa gestion parce qu'elle fait l'exploitation de la concession de transport, investit dans les autobus, les infrastructures… En somme, elle fait trop de choses, elle seule. Ce qui fait qu'elle draine un bilan qui est très lourd. Nous terminons l'exercice 2007 avec un total bilan supérieur à 80 milliards. En réalité, une société de transport n'a pas besoin d'un bilan aussi lourd. Les Guinéens l'ont compris. Ils ont donc choisi un schéma utilisé partout. L'Etat ou la collectivité locale, directement ou à travers une société de patrimoine, est propriétaire de tous les investissements nouveaux. C'est-à-dire les infrastructures, immeubles, matériels de transport et équipements de maintenance industrielle. En dehors de cela, il reste l'exploitation.
Alors, qu'allez-vous faire dans ce schéma ?
La Sotra va créer une filiale qui va faire l'exploitation. Donc, nous partons avec nos valises, c'est tout. Nos valises, ce sont nos logiciels, nos ordinateurs, nos papiers de bureau. La dénomination sur laquelle nous sommes tombés d'accord avec nos partenaires est la Société d'exploitation des transports guinéens (Setrag). C'est une société avec une structure capitalistique légère. Nous avons prévu un capital minimum de deux milliards de francs guinéens, un peu moins de 120 millions de francs CFA à investir. C'est une opération de transfert de technologie dans laquelle nous ne sommes pas appelés à faire des pertes, même s'il s'agit d'un transport social.
Le besoin de transport public est-il réel en Guinée aujourd'hui?

Tout à fait. La population n'attend que cela. Il y a une pression énorme. Ce qui est très encourageant, c'est que Conakry est devenue un vaste chantier où les routes identifiées pour ouvrir les trois premières lignes offrent une qualité supérieure à celles d'Abidjan.
Quand les premiers autobus seront-ils en ligne?
La date prévue pour le démarrage des activités est le 1er juin 2008. Nous démarrons avec 114 autobus dont 100 neufs et 14 qui ont deux ans. 70% seront affectés au transport urbain et 30% au transport interurbain. Mais ils seront tous gérés dans le même dépôt. Nous avons un expert sur place pour la formation des conducteurs. Après cette phase, nous attaquerons l'autre volet des transports à Conakry.
Lequel ?
Les autorités sont fortement intéressées par les bateaux bus. La ville de Conakry est sur une presqu'île. La mer de là-bas est très calme. Cette demande a été rendue très pressante par l'accident qui est intervenue récemment quand une pinasse qui transportait des étudiants camerounais a chaviré. 35 de ces jeunes sont morts noyés. Le choc était très grand au sein de la population. Une autre équipe est en route pour voir les modifications à apporter à nos bateaux pour les adapter à leurs eaux. Les autorités prévoient déjà l'achat de deux bateaux. Ce serait une bonne affaire pour Sotra industrie qui a en chantier deux bateau en construction.
Interview réalisée par
Doua Gouly
source : www.Fratmat.info

mardi, 08 avril 2008

SLUM-TV:La télé du Guetto

eec8a69f13b05c22b150262549eddd87.jpgDes jeunes, entre 20 et 24 ans, tous nés et elevés à Mathare, l'un des plus grands bidonvilles a l'Est de Nairobi au Kenya, se sont mis ensemble pour creer une télé avec l'aide d'un artiste australien qui leur a permis d'acquerir une camera et un ordinateur portable en 2005. C'est avec cet equipement qu'ils s'evertuent a raconter la vie dans leur communaute et a donner de l'espoir par leurs 5d3137afe501412f10d7c1ae69f5bcb5.jpgreportages. Ce qu'ils font. Ils font des reportages sur la vie dans leur bidonville et la reevaluee de l'objectif de leur camera. Ils rencontre des gens qui ont de petites entreprises et projettent leur film dans les salles de fortunes ou des lieux de projections qui existent dans leurs quartier. 51c7b25e5ab662d10afa0a74f624ed02.jpg
Pendant le conflit recent qui a succede aux elections au lieux de se concentrer sur les massacres, ils ont collecté des images d'apres destruction et de solidarité entre ethnies, cela pour montrer que l'espoir est possible. Ils disent rassembler les dernieres images qu'ils vont projeter dans le quartier le mois prochain pour disent-ils:"nous voulons donner cette information pour que cela n'arrive plus. Et que les jeunes se concentrent sur ce qui est positif. Certaines personnes ne realisent meme pas leur propres potentiel".

Voici leur site internet si vous voulez vous y aventurer.
ou bien tapez : http://www.slum-tv.info/

lundi, 11 février 2008

Le Franc CFA et sa parité fixe avec l'euro

J'ai ecrit dans un autre de mes Blogs, un article sur le fait que les pays du Golf voyant la degringolade du Dollar aient initié des 9a50726c4b1cf261952e768545672f7b.jpgrencontres pour decider de supprimer la parite fixe qui existe entre leurs monaies respectives et Dollar de sorte a leur permettre de maitriser leurs economies. Pendant ce temps les pays africains se complaisent dans leur position avec le CFA qui leur fait plus de mal que de bien depuis plus de 40 ans. Le discours de Mamadou Koulibaly me donn e aujourd'hui la possiblité de partager cette note avec vous.



Les pays riches en petrol du Golf et la parite avec le Dollar
Pourquoi les pays africains ne leur emboiteraient pas le pas?


Le magazine economique Britanique, "The economist" reportaient dans ses edition de fin Novembre et début Decembre, que les pays arabes du golf se trouvaient dans une position delicate avec la hausse fulgurant et record du baril du petrol aujourd'hui et se sont rencontrés pour decider de la revue de parité d'avec le Dollar. Les problemes vont jusqu'a hausse parfois record de l'inflation dont ces pays ne peuvent pas se permettre.e3c8d6e6ca38c820911a56366020c249.jpg
La globalisation aujourd'hui fait de toutes les economies un anneau d'une plus grande toile et ce qui influence la Birmanie influence de maniere indirect le Burkina Faso. Il est donc tres important aujourd'hui que les etats des pays d'afrique qui utilisent le franc CFA se resaisissent qu'ils decide aujourd'hui de mettre un terme a la parité fixe qui existe entre leur pays et l'Euro. Cela parce que nos economies n'ont pas la meme force que les economies europeennes qui elles sont liees a l'euro qui en est plus ou moins le reflet; parce que sa gestion doit repondre a l'economie europeenne globalement. Il est donc necessaire que nous decidions de revoir cette parité fixe avec l'Euro car elle nous pose plus de tort que de bien. en plus de ce qui est dit plus haut, nous savons que nous economies sont basées sur des produits agricoles dont le prix est determiné en Dollar(Cela n'est pas fait pour arranger les choses). L'urgence aujourd'hui est de se degager de cette parité pour de bon et de decider d'une fluctuation libre avec un paniers de monnaies qui sont determinant dans nos balances exterieures quand on sait aujourd'hui que la Chine et l'Inde deviennent de tres important partenaires financiers. Le plus tot sera le mieux.

Vous pouvez aussi visiter mon blog Ivorion . merci.